mardi 15 mai 2018

LA FRANCE SUPERFICIELLE: Le rôle néfaste des lobbies

LA FRANCE SUPERFICIELLE: Le rôle néfaste des lobbies: L’environnement : un facteur déterminant Qu’ont donc fait les Suédois pour obtenir des résultats si différents de leurs voisins europée...

institut Protection de la santé Naturelle le droit de se soigner autrement

Ce pays où les hommes vivent aussi longtemps que les femmes !

Chère amie, cher ami,

Lors d’un colloque réunissant les spécialistes des centenaires en 1999 à Montpellier, le Dr Gianni Pes déclare avoir repéré une région en Sardaigne où les centenaires sont légion.

Il va même plus loin dans son affirmation. Dans la région de Nuoro, à l’est de l’île, on trouve autant d’hommes que de femmes centenaires.

En l’écoutant, ses collègues sourient. Cet Italien exagère. Il en fait trop. Tout le monde sait que les femmes vivent plus longtemps que les hommes.

Mais un homme écoute. C’est le démographe illustre, Michel Poulain. Il est professeur à l’Université de Louvain et à l’Université de Tallinn. Il est intrigué. Et si c’était vrai ?

Les deux hommes décident de se rendre ensemble sur le terrain.

Punta la Marmora : la montagne des centenaires 

Ils rencontrent les habitants. Ils veulent être certains d’être face à d’authentiques centenaires.

Alors ils demandent à la population les registres familiaux, notamment les actes de naissances.

Ils interrogent les centenaires présumés sur leur vie et voient défiler comme un songe le XXe siècle et ses mutations.

Le doute n’est plus permis. Il existe sur terre un paradis des centenaires !

Sur leur carte, ils entourent au feutre bleu le nom des villages concernés. La notion de “zone bleue” est née.

Ils repèrent une quinzaine de villages autour de Punta-la-Marmora, une colline escarpée de Sardaigne qui culmine à 1834 mètres de haut.

À la recherche des zones bleues

Ils publient leurs résultats dans une revue de spécialistes : le Journal of Experimental Gerontology, c’est-à-dire la revue de la gérontologie expérimentale.

L’anecdote serait peut-être passée inaperçue sans le travail de Dan Buettner.

Ce reporter du National Geographic, ayant vu l’étude, s’empare du sujet. Il se met en quête de trouver dans le monde d’autres “zones bleues”.

Il en repère quatre autres :

  • L’île d’Okinawa au sud du Japon ;
  • L’île grecque d’Ikaria ;
  • La presqu’île de Nicoya au Costa Rica ;
  • Loma Linda, ou la “belle colline”, où se trouve une communauté d’adventistes du 7e Jour dont la plupart des membres ont une espérance de vie supérieure d’une dizaine d’années à la moyenne américaine. 
Cette dernière “zone bleue” est particulièrement intéressante parce que contrairement aux autres, elle n’est pas totalement isolée.

Loma Linda est un quartier de San Bernardo, une ville qui appartient au “grand Los Angeles” : une mégalopole de 18 millions d’habitants !

Les 9 leçons de la longévité

Dan Buettner a consigné son travail dans un livre Les zones bleues (1).

Mais qu’ont en commun ces communautés de centenaires ? D’après lui, ces hommes et ces femmes :

  • Ont des valeurs familiales fortes ;
  • Fument moins ;
  • Sont “semi-végétariens” ;
  • Exercent une activité physique régulière, voire permanente ;
  • Sont actifs et intégrés dans la société quel que soit leur âge ;
  • Mangent des légumes tous les jours ;
  • Consomment un peu d’alcool tous les jours, plutôt du vin ;
  • Donnent un sens à leur vie ;
  • Ont une spiritualité.
La question pour nous, qui n’habitons pas dans ces “zones bleues,” est de savoir comment nous inspirer de ces modes de vie

Ils survivent aux cancers

Si ces habitants vivent si vieux et en bonne santé jusqu’au bout de leur vie, c’est qu’ils parviennent à résister aux maladies si caractéristiques de notre temps.

Ils survivent aux cancers. Ils évitent Parkinson et Alzheimer. Ils ne connaissent pas les maladies auto-immunes. Ils ne craignent pas les maladies cardio-vasculaires.

Comme le dit le Dr Makoto Suzuka, 83 ans, qui suit de nombreux centenaires dans son cabinet médical à Okinawa :

"Si les Américains vivaient comme les habitants d'Okinawa, 80 % des unités de soins coronariens des États-Unis, 30 % des centres anticancers et de nombreuses maisons de soins infirmiers seraient fermés."
Comment font-ils ?
 
Ailleurs dans le monde, l’espérance de vie stagne.

Espérance de vie en bonne santé

L’espérance de vie stagne

Lorsque j’étais enfant, dans les années quatre-vingt, l’augmentation de l’espérance de vie étant considérée comme un phénomène “normal”.

Aujourd’hui cette donne a changé. Aux États-Unis, l’espérance de vie a reculé de 0,1 ans en 2016, après une baisse de 0,2 ans en 2015. Elle est passée de 78,7 à 78,6 ans.

C’est la première fois, depuis le début des années soixante, que les États-Unis connaissent deux années consécutives de baisse.

En France, l’espérance de vie est de 82 ans. Elle stagne depuis 2010. Elle a même baissé en 2012 et en 2015 (2).

Pourtant, l’étude des zones bleues confirme l’idée selon laquelle nous serions programmés pour pouvoir être centenaires.

En période de paix et d’abondance, comme cela est le cas dans les pays industrialisés, il devrait donc y avoir une augmentation constante de l’espérance de vie.

Ce n’est malheureusement pas le cas.

Espérance de vie en bonne santé : des chiffres en berne... sauf en Suède !

La situation est plus inquiétante encore si l’on regarde l’évolution de l’espérance de vie en bonne santé, qui est un critère important pour l’indice de “bonheur” des pays.

Cet indice permet d’évaluer la dépendance des seniors. C’est donc un élément central du bien-être.

Car vivre jusqu’à 80 ans en fauteuil roulant n’a rien à voir avec la vie active et libre des centenaires de nos zones bleues, qui jusqu’au bout restent indépendants !

Or, l’espérance de vie en bonne santé stagne ou baisse partout sauf en Suède où, à l’inverse, elle est clairement en augmentation.

En France elle tourne autour de 63 ans, hommes et femmes confondus (4).

En Suède, elle est de 74 ans pour les hommes contre 67 ans il y a 10 ans !

Le rôle néfaste des lobbies



L’environnement : un facteur déterminant

Qu’ont donc fait les Suédois pour obtenir des résultats si différents de leurs voisins européens dont les chiffres s’approchent plus de ceux de la France ?

Ils ont pris en compte l’environnement dans lequel ils vivent.

En Suède, depuis 15 ans, la recherche sur la santé environnementale a constamment progressé.

Les scientifiques savent désormais que les cancers et les maladies de civilisation viennent de la pollution, des modes de vie et de l’alimentation industrielle.

Ils sont également les premiers à avoir reconnu la sensibilité aux ondes !

En France, au même moment, EDF cherche à imposer les compteurs Linky à l’ensemble de la population, sans qu’aucune des réserves mises par des acteurs indépendants n’aient été prises en compte.

Ainsi, les perturbations électromagnétiques risquent d’avoir des effets dramatiques pour (5) :

  • Les patients qui vivent avec certains dispositifs médicaux : implants, prothèses auditives, pompes à insuline, pacemaker… ;
  • Les hypersensibles dont l’existence est niée par les autorités.
Cherchez l’erreur... 

Le rôle néfaste des lobbies

Le scandale des compteurs Linky, bientôt imposés à l’ensemble de la population pour satisfaire un lobby d’État alors même que de plus en plus de scientifiques et de médecins de terrain se posent des questions sur la nocivité des ondes, est un cas d’école.

On sacrifie la santé des citoyens pour le compte de quelques dirigeants de grands groupes qu’ils soient publics ou privés.

C’est exactement la même chose dans le domaine de l’agroalimentaire, ou évidemment de l’industrie pharmaceutique.

Mediator, Depakine, Levothyrox, on ne compte plus les scandales liés aux conflits d'intérêts dans l’industrie du médicament.

On a reproché à un ancien conseiller du ministre de la Santé, Jérôme Cahuzac, de n’avoir pas déclaré aux impôts les nombreuses commissions qu’il avait reçu de l’industrie pharmaceutique (6).

On lui reproche sa fraude fiscale. En revanche, qu’il ait été grassement rémunéré par l’industrie pharmaceutique alors même qu’il était en fonction n’a choqué personne, ou si peu !

des chercheurs indépendants

Les alertes répétées des chercheurs indépendants

Les dés sont pipés.

Tout le monde le sait depuis les révélations successives faites par de courageux lanceurs d’alertes  

  • Le Pr Gilles-Eric Séralini sur les OGMs ;
  • Le Pr Henri Joyeux sur la mauvaise application de la loi par l’État en matière de vaccination obligatoire. Sa position a été validée par le Conseil d’État ;
  • Le Dr Michel de Lorgeril sur l’usage des statines et le scandale du cholestérol alimentaire, innocent dans les maladies cardiaques, comme l’ont confirmé les cardiologues américains ;
  • Le Dr Didier Panizza sur le scandale de la Thyroïdine, ou l’interdiction de l’utilisation de la thyroïde naturelle ;
  • Le Pr Belpomme sur le danger des ondes électromagnétiques ;
  • Le Dr Jean-Pierre Poinsignon sur l’ostéoporose, maladie imaginaire, inventée de toutes pièces par les labos pour vendre des traitements médicaux ;
  • Thierry Souccar, sur la propagande sur le lait ;
  • Le Pr Christopher Exley sur les dangers sous-estimés de l’aluminium ;
  • Le Pr Romain Gherardi et Yehova Shoenfeld sur l'aluminium vaccinal.
Chacun dans leur domaine, ces scientifiques ont dénoncé des scandales sanitaires que les autorités ont préféré taire ou ignorer.

Le monde libre réuni

Des chercheurs et des thérapeutes menacés !

Pire encore : ces chercheurs indépendants, courageux et rigoureux, ont reçu des menaces d’intérêts économiques qui se sentaient menacés par les vérités qu’ils avaient à dire.

L’IPSN est en contact avec chacun d’eux.

Tous ont eu l’occasion de prendre la parole lors de l’un de nos Congrès International de Santé Naturelle ou auront l’occasion de le faire très bientôt. 

Ces chercheurs ou thérapeutes ont vu le dessous des cartes.

Ils connaissent les rouages de l’État et des grands groupes.

Ils ont vu, dans leur pratique auprès de leurs patients, les ravages de la désinformation.

Ils ont vu à travers les études qu’ils ont menés leurs pires hypothèses confirmées.

Ils ont publié leurs résultats et se sont vus durement attaqués par les lobbies.

  • Le Pr Gilles Eric Séralini a été attaqué par Monsanto et ses sbires. Il a même subi une tentative d’empoisonnement, il y a quelques années à Londres !
  • Le Pr Henri Joyeux a été attaqué et diffamé par le biais d’un blog anonyme dont les journalistes ont repris les propos en cœur. Personne ne sait qui a financé ce blog. En revanche, seule l’industrie pharmaceutique avait intérêt à voir ces argumentaires développés sur l’Internet.
  • Le Dr Michel de Lorgeril a été poursuivi par cinq cardiologues aux nombreux conflits d’intérêts.
Sans parler de nos amis herboristes régulièrement poursuivis, traînés en justice et injustement condamnés.

L’IPSN s’est battu pour eux et continuera à le faire tant qu’ils n’auront pas obtenu leur diplôme. Nous les avons aidés à se réunir, et à créer leur propre rassemblement : le Congrès des Herboristes. Nous les avons aidés à créer une Fédération des Écoles (FFEH) et un syndicat des métiers de l’herboristerie (SYNAT).

Il en est de même pour les acupuncteurs non-médecins que nous avons aidés à lancer leur premier congrès.

À titre personnel, j’ai été cité dans le rapport des Miviludes de 2018. Cette “institution” obscure, soi-disant de lutte contre les sectes, sert surtout à combattre les idées qui ne plaisent pas aux autorités.

Toutes ces attaques cherchent à déstabiliser des scientifiques ou des thérapeutes honnêtes, dont le seul tort aura été de faire leur travail ou d’en faire la publication.

Notre travail, au sein de l’IPSN aura été de les réunir, de les mettre en liens les uns avec les autres et de mieux faire connaître leur précieuse parole !

Car nous, qui aimons la vie, qui aimons la nature et qui aimons la vérité, savons qu’un autre monde est possible.

Le combat continue.

Le monde libre réuni

Pour réunir ces scientifiques de renom, aux combats nécessaires, nous avons créé le Congrès International de Santé Naturelle (CISN).

En 2018, nous organisons la 4e édition à Marseille, les 8 et 9 décembre 2018.

Depuis le départ, c’est 3000 personnes qui se réunissent pour suivre et découvrir les travaux présentés par les plus grands noms de la santé naturelle.

Ainsi, le public découvre des travaux inédits.

Ainsi, les chercheurs présentent leurs recherches devant l’audience qu’il mérite, c’est-à-dire un public respectueux, chaleureux, critique s’il le faut, toujours à l’écoute, exigeant et bienveillant… : vous !

Avec vous, nous avons recréé une agora libre !

Grâce à vous, il existe dans ce pays un lieu où l’expression scientifique n’est pas :

  • Limitée par des dogmes,
  • Cachée par des lobbies ou des administrations,
  • Menacée par la pensée médicale dominante.
Aujourd’hui, nous souhaitons consolider ce travail.

Nous souhaitons également permettre à ceux qui n’ont pas nécessairement l’occasion de se déplacer de bénéficier aussi de tout ce savoir accumulé.

Nous souhaitons pouvoir vous associer plus encore à la bataille de l’information qui est en train de se jouer !

Cela pour protéger votre santé.

avoir accès à la bonne information ?



Une ignorance planifiée

Malheureusement, pour des raisons économiques ou politiques, il semble qu’une partie de l’élite mondiale, celle qui dirige les grands groupes industriels et les États préfère que les citoyens restent dans l’ignorance.

Cette tendance est très marquée dans le domaine de la santé.

Ce n’est, du reste, pas une surprise. Les grandes firmes pharmaceutiques ont tout intérêt à ce que vous viviez longtemps en mauvaise santé.

Elles s’assurent ainsi :

  • Que vous consommiez des médicaments à vie : statines, antihypertenseurs, antidiabétiques, antidépresseurs, anti-inflammatoires, etc. La liste n’en finit pas. La plupart des personnes âgées prennent 5 à 10 médicaments par jour. Dans les zones bleues, où elles vivent 20 ans de plus, elles en prennent... 0 ;
  • Que vous reveniez très régulièrement chez votre médecin ou à l’hôpital. Les médicaments créent des carences, des effets secondaires, parfois des maladies. Plus vous en consommez, plus vous aurez de chance de consulter des spécialistes. Vous êtes tenus en laisse ;
  • Que vous utilisez les machines achetées au prix fort à l’hôpital. Un mammographe coûte des centaines de milliers d’euros, voire des millions. Il faut des années et des milliers de visites de patients à l’hôpital ou en clinique pour rentabiliser la machine… Une simple caméra thermique, qui coûte 25 000 euros, permettrait de faire les mêmes tests sans compresser les seins des patientes, sans les stresser inutilement avec l’attente à l’hôpital. Partagé entre plusieurs médecins de ville, ce coût serait assez facile à assumer.
Combien de métiers existent aujourd’hui parce que la population est malade ?

Nous sommes dans une véritable maladocratie !

Tout est fait pour que la population soit tenue écartée des savoirs qui lui permettrait d’être libre.

Le choix de santé des puissants

De leur côté, les chefs d’État, les grands industriels et les puissants n’hésitent pas à se soigner avec les traitements naturels qu’ils interdisent aux autres :

  • François Mitterrand, ancien président de la République, s’est soigné avec les traitements développés par le chercheur Mirko Beljanski. Mais il l’a laissé se faire condamner par l’ordre des médecins pour avoir mis en avant ce même traitement !
  • Le chiropracteur Jean Paul Pianta, intervenu lors de notre 3e Congrès International de Santé Naturelle, est prisé de très nombreux chefs d’États qui utilisent ses services mais ne font rien pour que la chiropraxie soit reconnue dans leurs pays.
  • De nombreuses stars ou personnalités américaines retardent la vaccination de leurs enfants, voire ne les font pas vacciner (7). Bill Gates, promoteur des grandes campagnes de vaccination dans le monde aurait également retardé la vaccination de ses enfants (8).
  • L’ancien Président des États-Unis Bill Clinton a pour médecin personnel le Dr Dean Ornish (9) chantre des médecines naturelles et de la nutrition en particulier. Ce médecin des stars américaines donne régulièrement des conférences chez Google…
Ce ne sont là que quelques exemples connus.

En réalité, en y regardant de plus près, entre la manière dont se soignent les responsables politiques, les juges, les médecins et ce qu’ils permettent aux autres de faire, il existe un réel fossé.

Parce qu’ils sont bien informés, ils choisissent la santé naturelle, pourquoi ne feriez-vous pas le même choix ?

Qu’est-ce qu’avoir accès à la bonne information ?

Pour rester en bonne santé, aujourd’hui, il faut avoir accès à la “bonne” information.

Il faut :

  • Connaître les bons produits naturels que l’on peut utiliser pour se soigner ;
  • Être au courant des dernières menaces environnementales et industrielles qui pèsent potentiellement autour de nous ;
  • Pouvoir communiquer avec les chercheurs indépendants