mercredi 25 juillet 2018

A SA MAJESTEE EMMANUEL 1er

A SA MAJESTEE EMMANUEL 1er

lettre à ce micro Président

Lettre à ce micro Président...!!!!

Je voudrais vous féliciter
il en a fallu du courage
Pour décider de ponctionner
De leurs soi-disant avantages
Tous ces bienheureux retraités.
Il est vrai qu'ils sont redoutables
Et pour tout dire presque enragés
Avec leurs béquilles, leurs bandages
Sans parler des chaises percées.
Il y a même un bon côté
Peu s'en iront à l'abordage
Afin d'incendier l'Elysée
Ou de construire des barrages.
Et puis ils vont bientôt crever
Alors pourquoi donc s'en priver ?
Peut-être vous a-t-il échappé
Ce que fut leur enfance dorée?
La deuxième guerre mondiale
Avec son lot de privations
De bombardements , un régal
Pour qui aime les films d'action.
Et ensuite ce fut l'école
Où l'on passa bien peu de temps
Pas commme certains guignols
Qui n'en sortent qu'à 27 ans
Souvent après c'était l'usine
Où l'on entrait à 14 ans
Quarante huit heures par semaine
Quinze jours de congés payés ...
Vraiment l'existence rêvée.
Votre service militaire
Dites moi où l'avez vous fait ?
Pour nous, 28 mois d'une guerre.
Trente mille jeunes y sont tombés
Mais cela n'est pas votre affaire
Pour le résultat qu'on connait.
Alors pourquoi donc se gêner
Pressurons les tous ces nantis
Pour pouvoir mieux distribuer
Aux arrivants de ces pays
Qui jamais n'auront travaillé
Ni cotisé, que nenni.
Pour ce qui est du logement,
Mon Dieu que nous fûmes gâtés
A six dans l'appartement
D'à peine soixante mètres carrés
Sans aucune des commodités
Qu'on accorde généreusement
Même aux nouveaux arrivés.
Sans doute l'histoire de France
N'est pas votre tasse de thé
Elle fût traitée en votre absence...

Ou bien vous l'avez oublié

Macron doit être renversé.


Message aux militaires et aux forces de l'ordre


mardi 15 mai 2018

LA FRANCE SUPERFICIELLE: Le rôle néfaste des lobbies

LA FRANCE SUPERFICIELLE: Le rôle néfaste des lobbies: L’environnement : un facteur déterminant Qu’ont donc fait les Suédois pour obtenir des résultats si différents de leurs voisins europée...

                                                          le N° 6 MACRON

institut Protection de la santé Naturelle le droit de se soigner autrement

Ce pays où les hommes vivent aussi longtemps que les femmes !

Chère amie, cher ami,

Lors d’un colloque réunissant les spécialistes des centenaires en 1999 à Montpellier, le Dr Gianni Pes déclare avoir repéré une région en Sardaigne où les centenaires sont légion.

Il va même plus loin dans son affirmation. Dans la région de Nuoro, à l’est de l’île, on trouve autant d’hommes que de femmes centenaires.

En l’écoutant, ses collègues sourient. Cet Italien exagère. Il en fait trop. Tout le monde sait que les femmes vivent plus longtemps que les hommes.

Mais un homme écoute. C’est le démographe illustre, Michel Poulain. Il est professeur à l’Université de Louvain et à l’Université de Tallinn. Il est intrigué. Et si c’était vrai ?

Les deux hommes décident de se rendre ensemble sur le terrain.

Punta la Marmora : la montagne des centenaires 

Ils rencontrent les habitants. Ils veulent être certains d’être face à d’authentiques centenaires.

Alors ils demandent à la population les registres familiaux, notamment les actes de naissances.

Ils interrogent les centenaires présumés sur leur vie et voient défiler comme un songe le XXe siècle et ses mutations.

Le doute n’est plus permis. Il existe sur terre un paradis des centenaires !

Sur leur carte, ils entourent au feutre bleu le nom des villages concernés. La notion de “zone bleue” est née.

Ils repèrent une quinzaine de villages autour de Punta-la-Marmora, une colline escarpée de Sardaigne qui culmine à 1834 mètres de haut.

À la recherche des zones bleues

Ils publient leurs résultats dans une revue de spécialistes : le Journal of Experimental Gerontology, c’est-à-dire la revue de la gérontologie expérimentale.

L’anecdote serait peut-être passée inaperçue sans le travail de Dan Buettner.

Ce reporter du National Geographic, ayant vu l’étude, s’empare du sujet. Il se met en quête de trouver dans le monde d’autres “zones bleues”.

Il en repère quatre autres :

  • L’île d’Okinawa au sud du Japon ;
  • L’île grecque d’Ikaria ;
  • La presqu’île de Nicoya au Costa Rica ;
  • Loma Linda, ou la “belle colline”, où se trouve une communauté d’adventistes du 7e Jour dont la plupart des membres ont une espérance de vie supérieure d’une dizaine d’années à la moyenne américaine. 
Cette dernière “zone bleue” est particulièrement intéressante parce que contrairement aux autres, elle n’est pas totalement isolée.

Loma Linda est un quartier de San Bernardo, une ville qui appartient au “grand Los Angeles” : une mégalopole de 18 millions d’habitants !

Les 9 leçons de la longévité

Dan Buettner a consigné son travail dans un livre Les zones bleues (1).

Mais qu’ont en commun ces communautés de centenaires ? D’après lui, ces hommes et ces femmes :

  • Ont des valeurs familiales fortes ;
  • Fument moins ;
  • Sont “semi-végétariens” ;
  • Exercent une activité physique régulière, voire permanente ;
  • Sont actifs et intégrés dans la société quel que soit leur âge ;
  • Mangent des légumes tous les jours ;
  • Consomment un peu d’alcool tous les jours, plutôt du vin ;
  • Donnent un sens à leur vie ;
  • Ont une spiritualité.
La question pour nous, qui n’habitons pas dans ces “zones bleues,” est de savoir comment nous inspirer de ces modes de vie. 

Ils survivent aux cancers

Si ces habitants vivent si vieux et en bonne santé jusqu’au bout de leur vie, c’est qu’ils parviennent à résister aux maladies si caractéristiques de notre temps.

Ils survivent aux cancers. Ils évitent Parkinson et Alzheimer. Ils ne connaissent pas les maladies auto-immunes. Ils ne craignent pas les maladies cardio-vasculaires.

Comme le dit le Dr Makoto Suzuka, 83 ans, qui suit de nombreux centenaires dans son cabinet médical à Okinawa :

"Si les Américains vivaient comme les habitants d'Okinawa, 80 % des unités de soins coronariens des États-Unis, 30 % des centres anticancers et de nombreuses maisons de soins infirmiers seraient fermés."
Comment font-ils ?
 
Ailleurs dans le monde, l’espérance de vie stagne.

Espérance de vie en bonne santé

L’espérance de vie stagne

Lorsque j’étais enfant, dans les années quatre-vingt, l’augmentation de l’espérance de vie étant considérée comme un phénomène “normal”.

Aujourd’hui cette donne a changé. Aux États-Unis, l’espérance de vie a reculé de 0,1 ans en 2016, après une baisse de 0,2 ans en 2015. Elle est passée de 78,7 à 78,6 ans.

C’est la première fois, depuis le début des années soixante, que les États-Unis connaissent deux années consécutives de baisse.

En France, l’espérance de vie est de 82 ans. Elle stagne depuis 2010. Elle a même baissé en 2012 et en 2015 (2).

Pourtant, l’étude des zones bleues confirme l’idée selon laquelle nous serions programmés pour pouvoir être centenaires.

En période de paix et d’abondance, comme cela est le cas dans les pays industrialisés, il devrait donc y avoir une augmentation constante de l’espérance de vie.

Ce n’est malheureusement pas le cas.

Espérance de vie en bonne santé : des chiffres en berne... sauf en Suède !

La situation est plus inquiétante encore si l’on regarde l’évolution de l’espérance de vie en bonne santé, qui est un critère important pour l’indice de “bonheur” des pays.

Cet indice permet d’évaluer la dépendance des seniors. C’est donc un élément central du bien-être.

Car vivre jusqu’à 80 ans en fauteuil roulant n’a rien à voir avec la vie active et libre des centenaires de nos zones bleues, qui jusqu’au bout restent indépendants !

Or, l’espérance de vie en bonne santé stagne ou baisse partout sauf en Suède où, à l’inverse, elle est clairement en augmentation.

En France elle tourne autour de 63 ans, hommes et femmes confondus (4).

En Suède, elle est de 74 ans pour les hommes contre 67 ans il y a 10 ans !

Le rôle néfaste des lobbies


                  
                                     LE 6 em MACRON

L’environnement : un facteur déterminant

Qu’ont donc fait les Suédois pour obtenir des résultats si différents de leurs voisins européens dont les chiffres s’approchent plus de ceux de la France ?

Ils ont pris en compte l’environnement dans lequel ils vivent.

En Suède, depuis 15 ans, la recherche sur la santé environnementale a constamment progressé.

Les scientifiques savent désormais que les cancers et les maladies de civilisation viennent de la pollution, des modes de vie et de l’alimentation industrielle.

Ils sont également les premiers à avoir reconnu la sensibilité aux ondes !

En France, au même moment, EDF cherche à imposer les compteurs Linky à l’ensemble de la population, sans qu’aucune des réserves mises par des acteurs indépendants n’aient été prises en compte.

Ainsi, les perturbations électromagnétiques risquent d’avoir des effets dramatiques pour (5) :

  • Les patients qui vivent avec certains dispositifs médicaux : implants, prothèses auditives, pompes à insuline, pacemaker… ;
  • Les hypersensibles dont l’existence est niée par les autorités.
Cherchez l’erreur... 

Le rôle néfaste des lobbies

Le scandale des compteurs Linky, bientôt imposés à l’ensemble de la population pour satisfaire un lobby d’État alors même que de plus en plus de scientifiques et de médecins de terrain se posent des questions sur la nocivité des ondes, est un cas d’école.

On sacrifie la santé des citoyens pour le compte de quelques dirigeants de grands groupes qu’ils soient publics ou privés.

C’est exactement la même chose dans le domaine de l’agroalimentaire, ou évidemment de l’industrie pharmaceutique.

Mediator, Depakine, Levothyrox, on ne compte plus les scandales liés aux conflits d'intérêts dans l’industrie du médicament.

On a reproché à un ancien conseiller du ministre de la Santé, Jérôme Cahuzac, de n’avoir pas déclaré aux impôts les nombreuses commissions qu’il avait reçu de l’industrie pharmaceutique (6).

On lui reproche sa fraude fiscale. En revanche, qu’il ait été grassement rémunéré par l’industrie pharmaceutique alors même qu’il était en fonction n’a choqué personne, ou si peu !